« It is possible that Gage, for all his years in America, never understood Latin temperament and culture to the point of realizing that such matters were essentially innocent, not examples of “ publike sinne ”. »
« Il est possible que Gage, malgré toutes ces années passées en Amérique, n’ait jamais compris le tempérament et la culture latins et qu’il ne se soit pas rendu compte que de tels faits étaient par essence innocents et non des exemples de “ péchés publics ”. »
Le préfacier précise auparavant que la bigoterie moralisatrice battait son plein en Angleterre. Les Puritains qui avaient banni le « mât de mai » (maypole), la danse, le sport et le théâtre n’auraient pas vu d’un très bon œil un moine passer une heure à jouer aux cartes ou, dans la tradition du libre-parler espagnol, échanger des plaisanteries en latin avec une mère de famille aux idées larges (broad-minded matron).