Je suis allé montrer mes cadeaux à Éléonore, dont les deux livres de Jaouen ; puis suis monté les mettre à leur place dans la bibliothèque, entre Faure et Ferey. Il n’y avait pas de place. J’ai essayé en vain de desserrer les étagères précédentes et les suivantes, puis ai avisé Tendre est la nuit en clôture de cette étagère. C’est une édition France-Loisirs, il prend beaucoup de place, et j’ai pensé qu’Éléonore avait sans doute l’original en poche, il le remplacerait et me permettrait de glisser les deux livres de Jaouen ; en outre, ce serait l’occasion de le lire dans le texte. Je m’apprêtais à descendre lorsque je me suis demandé s’il ne se trouvait pas dans la souffrance ; il y était. Je l’en ai tiré, ai lu la première page, puis, par simple curiosité l’ai comparée avec celle de la traduction ; elles ne correspondent pas. J’ai survolé quelques passages de l’original, les ai cherchés dans celles de la traduction : rien ne correspondait. Alors ? Alors, j’ai survolé la préface de l’original où il est fait mention d’une première version. Ça peut être une explication. Pour l’heure, ils reposent à ma gauche dans l’attente que je leur accorde mon attention…

 

24 mars 2013

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