
Rien d’inattendu, je connaissais déjà mes cadeaux, les trois bouteilles de bière, la bouteille de vin, la boîte de chocolats, le sachet de babeluttes Lys, Houellebecq. Si, quelque chose d’inattendu, mais ça ne m’a pas étonné, un autre livre ; quoique ce qui m’ait surpris a été le paquet cadeau : ce n’était pas le même que celui du Houellebecq, mais ça provenait de la même librairie. Quand y était-elle allée puisque les librairies n’ont rien d’alimentaire (du moins, dans l’esprit commun) et elles étaient donc fermées le lendemain. Elle ne l’était pas (l’esprit commun conçoit donc bien que l’on se nourrisse de mots) et sans nul doute y était-elle allée alors que je mettais en peinture mes meubles blancs. C’est un petit livre, blanc, joli et illustré, composé de jets d’une page et demie – parfois deux : Ça m’agace de Fournier. Je l’ai bien entamé après avoir refermé Ferrante sur la dernière page. Et j’ai ri…