Nous ne parvenions pas à nous décider : rentrer ou non. Le temps n’aidait pas : pluie et fraîcheur d’automne. L’Orval que je venais de boire en appelait une autre. Nous nous sommes mis d’accord pour un verre à Sainte Catherine. Nous avons finalement abouti à la terrasse du Métropole, j’y ai pris une Westmalle. J’avais avec moi mon sac Pêle-Mêle ; s’y trouvait Les grandes blondes d’Échenoz chez Minuit – avec, nouveauté, une illustration en couverture... 

 

 24 juillet 2011