« Dans la certitude où je suis qu'il sera détruit, et donc que personne ne le lira jamais, je ne me sens enclin à aucune retenue. Il y gagne en spontanéité sur tout ce que j'ai pu relater jusqu'alors dans mon journal [...]. » Et à propos de sa relecture : « On s'y retrouve comme devant le miroir dans lequel, enfant, on s'est contemplé pour la première fois, attentivement et sans crainte. »

 

À méditer...