J’ai tout de même rapporté cinq livres des puces, dont Ravel d’Echenoz. J’ai passé la journée à la saisie des notes des jours précédents et à la traduction pour Rosa. Après le repas, je me suis installé avec Ravel, je l’ai avalé d’une traite (j’ai l’impression que je lis tous les Echenoz d’une traite – mais ils ne sont pas très longs). Je ne connaissais rien de l’homme, et surtout de sa fin saisissante, et effrayante (il ne reconnaissait même plus ses propres œuvres). Echenoz la rend palpable…

 

2 octobre 2013