
Rheinfelden, arrivés hier dans cet appartement extraordinaire. Dans la chambre des parents (celle que nous occupons, vue directe sur le Rhin, la ville, des montagnes au loin), se trouvent deux petits cabriolets. Dans l’un, Éléonore lit. J’irai ensuite la rejoindre pour tenter de poursuivre Nous trois (partie des livres achetés Chez Madeleine et promis à la vente). Je l’avais entamé au lit à Maron, ça m’ennuie un peu… Je suis dans la loggia (vingt mètres carrés, six mètres de haut) ; il est étrange qu’elle n’ait pas été placée face au Rhin plutôt que sur le côté en vis-à-vis d’une autre résidence (plus modeste) par-delà une pelouse d’une dizaine de mètres de large… Il y a deux chats, l’un pratiquement invisible, trop timide – et censé être le plus amical. Ils ne sortent jamais (ils ont de quoi s’ébattre dans ces deux cent mètres carrés, mais tout de même)… J’ai testé le piano (quart queue Sommerfeld), clavier très dur, je peine un peu, il ne me plaît pas)…
15 février 2026