
Parmi les derniers livres achetés et promis à la vente. J’y ai jeté un œil, puis l’ai entamé, le ton assez enlevé m’a plu, mais je me suis aperçu, après une quarantaine de pages que ça ne m’intéressait pas (outre le fait qu’il y introduit des personnages et des événements dont je ne sais rien, ou plus rien – ça date de 1986 –, comme un certain Fabrice, « prince de la nuit » parisienne à cette époque). Je le mets donc en vente sans l’achever. Une note, page 21, « compradore » : « […] une partie de son élite intellectuelle en populace compradore […]. ». Du portugais comprar (comprare en italien, en effet) : « Commerçant (national ou étranger) servant les intérêts d’occupants coloniaux ou néocolonialistes […]. » Sic Robert…
26 mars 2026