Notes :

 

Auparavant, quelques détails à son sujet après un surf de surface (il y a « surf » dans « surface » ; il s’agirait alors d’un surf-face). Jean Bruyère serait Jean Lurçat, peintre (ce nom me dit quelque chose) et le texte aurait effectivement été publié, mais personne (jusqu’à présent, je cherche encore) ne dit par qui et comment. Je note dans deux sites la phrase : « Il [Roger] prend son plaisir d’une seule et unique manière. » L’un ajoute « pas question de révéler l’intrigue », l’autre se tait. Quelle manière ? La « pompe » (comme dirait Gabriel), oui, mais il me semble bien qu’il introduit aussi ; vais-je devoir le relire (ça ne me dérangerait pas ; ce serait même une bonne idée)… Un autre site parle de « 112 exemplaires, réédité fugitivement il y a une vingtaine d’années » sans autre précision. « Vingtaine d’années », de quand date ce commentaire ? Aussi : « Ce texte sans équivalent dans la “ littérature érotique ” (nous ne disons pas pourquoi : on s’en apercevra en le lisant [….]. » Quel est donc ce mystère ; à tout hasard, je lis la quatrième de couverture (je ne le fais que très rarement) : « Car la véritable nature de Roger, c’est de ne prendre son plaisir qu’à celui que ses caresses procurent à ses partenaires. Et ses caresses seules : il en reste toujours aux “ à-côtés de l’ombrelle ”. » En effet, mais y a-t-il de quoi en faire un fromage ?... Jean Bruyère aurait aussi écrit Le roman de Violette, tiens donc. Ce titre me dit quelque chose, me rappelle, pour le moins, un texte dont une Violette était la personnage principale – initiée aux joies du saphisme. Était-ce ce titre ? Il me semble bien ; et qui en était l’auteur ? Je ne peux que l’avoir conservé, mais comment retrouver sa trace ?... Facile, c’est fait (il m’a fallu trente secondes), grâce au carnet de citations ; il s’agit bien du Roman de Violette attribué à la marquise Mannoury d’Ectot. Or, je viens de lire, en commentaire de celui attribué à Jean Bruyère : « Cette “ célébrité masquée ” [mention sur la couverture], on le sait maintenant, n’est autre que la marquise de Mannoury d’Ectot […]. » L’exemplaire que je possède a été publié par Le serpent à plumes. Il est indiqué en quatrième de couverture : « Paru en 1883, comptant parmi les tout premiers romans érotiques écrits par une femme […]. » Le nom de Jean Bruyère n’est nullement mentionné. Alors qui a écrit quoi ?... (Quoique le nom de Jean Bruyère n’apparaisse pas sur la couverture…) À en croire Wikipedia, ce texte, intitulé Le roman de Violette, œuvre posthume d’une célébrité masquée aurait été publié en 1870 (ou 1883 ? je ne sais comment lire ce qui suit : « Lisbonne [Bruxelles], Antonio Da Boa-Vista [Auguste Brancart], 1870 [1883]. » Plus loin : « auteur présumé […] Antonio Da Boa-Vista, 1870 » ; donc Brancart à Bruxelles en 1883, non ? (C’est tout de même une drôle de manière de présenter les choses ; il aurait été plus simple, et plus clair, d écrire : « Lisbonne, Antonio Da Boa-Vista, 1870 ; Bruxelles,  Auguste Brancart, 1883. »)

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