Je l’avais acheté au hasard chez Pêle-Mêle, il était joli, délicat et pouvait avoir une bonne cote. Je ne sais rien de sa cote, ne l’ai trouvé dans aucun catalogue. Qu’en faire ? Il était posé sur le rebord de ma fenêtre avec quelques autres livres à mettre en vente. Je l’ai pris, feuilleté, qu’en faire. Il fait une trentaine de pages aérées, je l’ai entamé, achevé, debout près de la fenêtre, c’est superbe… L’argument est une statue chinoise d’un boddhisattva du XIe-XIIe siècle, présente au Musée d’Art et d’Histoire du Cinquantenaire de Bruxelles, faite à partir d’un tronc d’arbre. L’auteur fait parler l’arbre, c’est illustré de fragments de ladite statue, la plaquette est belle, le texte splendide. Je vais évidemment le conserver. C’est aux éditions Images d’Yvoires à Court St Étienne en Belgique. Ah, le titre : Jātaka de l’arbre (jātaka sonne plutôt japonais, bizarre)… (Ni japonais, ni chinois, mais indien – quoique ça ne soit pas dit, je le déduis – : jātaka, « ce qui a  rapport avec la naissance », puis : « jātakas, contes et histoires qui narrent les nombreuses vies antérieures des bouddahs »…)

 

10 février 2026