
Après l’introduction, vient « Le texte et les éditions des Diaboliques », puis « Indications bibliographiques », enfin, Le rideau cramoisi. J’ai scrupuleusement lu ce qui précède et dans mon élan ai entamé Le rideau cramoisi, prêt pour une relecture du tout. Mais j’ai pensé à tout ce qui était à connaître de lui et me suis arrêté… J’ai été très étonné d’apprendre que Barbey était un fervent catholique. Comment y penser, le croire en lisant ces six nouvelles ?... Où est-il exactement ? C’est toute la question ; il y donne une réponse, mais qu’importe, et ça en fait un texte d’autant plus précieux et puissant. Pas mal de notes, suite et fin…