
Train pour Calais, ensuite une heure d’attente. Mon téléphone est de nouveau en panne, c’est la troisième fois (la prise sans doute, comme les fois précédentes), et il faut qu’il soit en état de marche avant lundi soir pour mes envois de livres. Cela a ajouté à mon état d’énervement lié à la traduction. Au lit, je n’arrêtais pas d’y penser et ce matin, peinais à lire Illusions perdues… (Beaumarais. Des fugitifs en grand nombre et tapageurs montés à Gravelines…)