
Cette opération consistait en une révision totale des pages consacrées à l’intégrale. Arrivé à la page des notes (page 50), j’avais cliqué sur le lien « fonction » à fin de vérification, puis trouvé cette nouvelle page « énigmatique » où figure « The comsat angels ». Ont suivi mes commentaires que j’ai ajoutés à cette même page. Mais qu’était-ce que ce « Comsat Angels » ? J’avais fait une recherche, étais tombé sur le nom d’un groupe anglais des années soixante-dix, The Comsat Angels, puis, après avoir peaufiné, avait appris que ledit groupe avait choisi pour nom le titre d’une nouvelle de Ballard. Quelle nouvelle ? Je n’avais pas eu la curiosité d’aller voir à quoi correspondait la page 773, j’y suis allé : elle correspond tout simplement au texte « The Comsat Angels », nouvelle de Ballard qui se place entre « The Dead Astronaut » et « The Killing Ground » (je l’avais lu en son temps en français dans le recueil Cauchemar à quatre dimensions) ; j’en avais perdu tout souvenir, évidemment. Le texte qui figure sur la page du réseau découverte n’est autre que cette nouvelle. Dois-je m’inquiéter de mon état mental ?... Le moins que je puisse faire aujourd’hui est de la (re)lire. C’est ce que je suis en train de faire. Arrivé à la liste à la page 773, je fais ce que je n’avais pas fait à l’époque (oublié ? pas jugé utile ? n’y avais pas pensé ?), c’est-à-dire taper ces noms, dont le premier Gunther Bergman. Apparemment, Ballard l’a inventé, mais je suis de nouveau tombé sur une page du site de « Comsat Angels » (apparemment russe) pour découvrir que la totalité des nouvelles de l’intégrale y figure…