Une nouvelle nouvelle de Ballard, ce matin, soleil, première cigarette, jardin, « Minus One ». J’en avais un vague souvenir. Sans grand intérêt (mais je peux tout de même noter l’humour, c’est rare chez lui)… Dans le cadre de ma décision de faire un peu de vide autour de moi, la ballardothèque, elle aussi comble. L’intégrale de ses nouvelles que je suis en train de lire va me permettre de me débarrasser de quelques recueils, français et anglais aussi bien : deux français qui sont partis au purgatoire, trois anglais que j’ai déposés sur le bureau d’Éléonore. J’ai un peu hésité, puis me suis rangé à la raison et à cette « évidence » que c’est le texte qui compte… (Les précédents guillemets ne se justifient pas : c’est bien le texte qui compte avant tout – mais vais-je me débarrasser des exemplaires de revues originaux anglais qui comportent de ses nouvelles ?...)