Ai oublié Ballard, suite des nouvelles avec « The cage of sand », lue après le repas et face au téléviseur éteint. Il ne m’en restait que des impressions, quelques images (mais images récurrentes) ; et aussi cet état de langueur qui pourrait être un avant-goût de bonheur si cela pouvait exister. C’est magnifique… Feuillet

 

12 mars 2003

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