58)
THE VOLCANO DANCES
1964
* Type Thème : Amérique Centrale, époque
contemporaine (indéterminée), une maison au pied d’un volcan en activité. Menace
du volcan qui fait fuir le village à son pied. Un homme (riche) à la recherche
d’un autre (énigmatique : qui est-il ? existe-t-il ?) tient à rester. Fasciné
par une sorte de sorcier qui danse sans cesse, il finit par le suivre au haut du
volcan où il disparaît. La femme qui l’accompagnait finit par fuir avec son
argent (dernière phrase).
* Décors Éléments : volcan, magazines
* Caractère : fantastique ? allégorique,
symbolique ? Non SF.
* Personnages : Charles VANDERVELL ; Gloria WINSTON ; … SPRINGMAN
* Professions : scientifique, police, boy, sorcier
* La femme : présente mais énigmatique (quel est son lien avec VANDERVELL ?) : son seul rôle consiste à fuir avec l’argent de l’homme disparu.
* Références artistiques : NIJOINSKY
(je suppose qu’il s’agit d’une coquille)
* Narration : IL linéaire, classique, froid
ballardien, détachement
* A RETENIR :
paysage désolé, désertion de la population ; l’homme qui reste ; magazines ;
idée des victimes des volcans qui ressurgissent en pluie de cendres (175) ;
relation des mots : tumbler (acrobate),
SPRINGMAN (l’homme qui saute) avec les
bonds du sorcier (172)
Springman peut difficilement se traduire par « l’homme qui saute » et « spring » signifie aussi « source ». Dernière phrase : « When she was sure that the devil-sticks man had gone, the woman took the money from Vandervell’s jacket and drove down the mountain. » « Une fois assurée du départ du sorcier, la femme prit l’argent dans la veste de Vandervell et descendit la montagne en voiture. » Pourquoi cette phrase en particulier ? Idem pour cette nouvelle que je n’ai pas relue, à cette différence près qu’elle ne m’avait pas laissé un très bon souvenir...