24) LES FOUS (The insane ones) 1962
* Type Thème : Afrique du Nord, un homme prend une
fille en auto-stop. Ancien analyste sortant de prison, suite à la mort d’une
fille de diplomate qu’il a soignée, il roule sans but. La fille lui demande une
aide qu’il lui refuse. Elle se suicide dans un motel où ils s’arrêtent. Plus
tard, il empêche un « déséquilibré » de se suicider, ce que la loi interdit. Il
accepte de le soigner. Contre toute attente, l’homme ne renonce pas à assassiner
le responsable des lois sur le « droit d’être fou » (la Liberté Mentale).
* Décors Éléments : Jaguar, hôtel, magazines,
journaux, cigarettes, madone, prison, véranda, mer, balcon, suicide.
(J’ajoute un énigmatique et un peu superfétatoire tunnel transatlantique qui
relie Casablanca à Atlantic City. Peut-être est-ce pour apporter une note SF
dans un texte qui sans cela n’en est pas, ou n’en était pas aux yeux d’un
éditeur, par exemple.)
* Caractère : psychologique (psychanalytique
serait plus juste), scientifique. Réflexion sur la santé mentale et
l’utilité de la psychiatrie bannie à cette époque.
* Personnages : Charles
GREGORY,
Carole STURGEON,
Muriel BORTMAN,
Philip KALUNDBORG,
Christian …, Marie …
* Professions : analyste, diplomate, policier
* La femme : l’auto-stoppeuse : déséquilibrée,
brune, fille de haute personnalité, elle meurt ; la fille de
BORTMAN :
déséquilibrée, dégingandée, elle meurt ; toutes deux sont victimes et
filles de hautes personnalités ; une jeune mère est évoquée [sic]
* Références artistiques :
ABRAHAM, VINCI, BELLINI
(? je n’en ai pas le moindre souvenir et je l’ai lue il y a une heure...)
* Réactions Personnage Principal : le PP se prend dans le piège
qu’involontairement il se tend à lui-même
* Narration : IL linéaire, avec un flash-back explicatif. Texture classique.
* À RETENIR : voiture, magazine, noyé, p. 32 : errance de Carole, sous les vérandas, en murmurant…, mental, aucune allusion érotique, sensuelle, sexuelle…
(Pourquoi cette dernière précision pour cette
nouvelle en particulier ? peut-être venais-je de remarquer cette absence dans la
totalité de l’œuvre à l’exception de Crash et de ses pousses…)