101 rien voir…

« […] tellement exubérante qu’elle nous empêche de rien voir. » Pas clair. Qu’elle nous empêche de voir quoi que ce soit, ou « nous voulons ne rien voir et elle nous en empêche » ?...

 

119 Courbet…

« […] on parle des femmes nues dont on voit les poils [lesquels, même si par déduction on comprend qu’il s’agit des poils pubiens ? – d’autant qu’en l’occurrence, il s’agit de ceux de ses aisselles ; il aurait donc fallu qu’il dise : « dont on voit des poils »]. À mon avis, la première, en tout cas la première qui m’intéresse, c’est La femme dans le vague de Courbet […]. » Je ne la connais pas

 

Quatrième peinture, La femme dans le coffre, La Vénus d’Urbino, Titien

Alors que je la vois hors du livre (la reproduction n’est pas de très bonne qualité et, qui plus est, coupée par la reliure), je me dis que les historiens et autres exégèses n’ont pas grand-chose à faire pour passer leur temps à couper les cheveux en quatre. Une dizaine de pages pour se demander ce qu’est le trait entre le chien et la cuisse gauche de la belle et s’échiner à essayer de voir autre chose qu’un rideau derrière la femme. Arasse refuse de voir dans ce trait le « bord du pavement », proposition d’un autre historien (proposition mienne : ce ne serait pas un lit, mais une sorte de canapé et cette ligne énigmatique en serait le dossier – et les deux matelas/couches s’expliqueraient)… Je ne vois pas ce qu’il y a redire ; ce qui est « donné à voir » est un rideau comme fond pour la mettre en valeur sans l’extraire du contexte de la pièce ; ou peut-être un écran : que se passe-t-il derrière ? Je trouve autrement plus énigmatiques les deux « servantes » à l’arrière-plan, en particulier la femme/fille agenouillée, tête et bras plongés dans un coffre – tandis que la femme debout a retroussé sa manche droite comme s’il s’apprêtait à la frapper/fouetter (sa posture s’y prête – et l’autre n’a pas l’air contente du tout)

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