Proposition : il peint toute la scène que lui renvoie un miroir (un sacré miroir, et lui serait représenté gaucher)… (À la réflexion, l’hypothèse du miroir est la plus simple et la plus plausible, mais les dimensions de la toile l’infirme – et le couple royal y serait plus petit – mais la vraisemblance importe-t-elle ?) (Je me demande s’il ne serait pas plus plausible que le roi soit à gauche de la reine plutôt que l’inverse, c’est-à-dire ce qui est montré (donné à voir ?) dans le « miroir » – il s’agirait donc bien d’un miroir ?…)

 

202 Foucault « donner à voir »…

Il écrit : « […] il [le miroir] est le seul […] qui donne à voir ce qu’il doit montrer […]. » C’est-à-dire ? En d’autres termes, il est le seul à montrer vraiment, sans détours, ce qu’il y a à voir (et rien d’autre) ?...

 

211 « endormi » ?...

« […] pourquoi, par exemple, le chien serait-il endormi, exceptionnellement, dans un portrait officiel ? […]. » En effet, pourquoi ? D’autant qu’il ne l’ait sans doute pas ; qu’il ait les yeux fermés ne signifie pas qu’il est endormi (d’autant qu’il n’est pas couché) ; il peut rêver

 

213 Potentia etc.

« Potentiam ad actum tamquam tabula rasa. » Il dit : « La toile blanche [tabla rasa] [sic] voit toutes les choses en puissance […]. » Je dirais, littéralement : « Le pouvoir en action comme s’il était une table rase ». Je trouve : « le pouvoir d’agir comme une tabula rasa », puis : « le potentiel d’action est comme une page blanche » (toile en l’occurrence). Ça ne m’aide pas à comprendre

 

15 octobre 2025