
Alors que j’étais chez la notairesse, Éléonore écumait Ghyvelde et Bergues. Elle en est revenue avec un tas de livres, certains pour moi. Il y en avait un d’Arasse, On n’y voit rien. Je l’ai entamé hier soir, poursuivi au retour de l’hôpital. Passionnant (comme peuvent l’être, pour moi en tout cas, tout livre qui décrit la peinture), lecture avec les toiles à l’appui, Annonciation de Cossa – celle à l’escargot û pour commencer, puis Adoration des mages de Bruegel (celle de Londres – à cette occasion, j’ai ressorti « mon » gros livre consacré à Bruegel et lisais en m’aidant de la planche placée sous le livre). Je m’étais déjà attaché à celle à l’escargot, je ne sais plus à quelle occasion – j’en avais même parlé à Léo et il m’avait envoyé un texte à ce sujet, où est-il ?...