« Do women like the type of “ man ” who pats pink powder on his face in a public washroom and arranges his coiffure in a public elevator ? Do women at heart belong to the Wilsonian era of “ I Didn’t Raise My Boy to Be A soldier ” ? What has become of the old “ caveman ” line ? It is a strange social phenomenon and one that is running its course not only here in America but in Europe as well. Chicago may have its powder puffs ; London has its dancing men and Paris its gigolos. Down with Decatur ; up with Elinor Glyn. Hollywood is the national school of masculinity. Rudy, the beautiful gardener’s boy, is the prototype of American male. Hell’s bells. Oh, sugar. »
« Les femmes aiment-elles ce type d’ “ hommes ” qui se poudrent le visage dans les toilettes publiques et arrangent leur coiffure dans les ascenseurs ? Les femmes adhèrent-elles vraiment au “ je n’ai pas élevé mon enfant pour en faire un soldat ” de l’ère wilsonienne ? Qu’est devenu le bon vieil “ homme des cavernes ” ? C’est tout de même un étrange phénomène social, et qui ne se propage pas seulement ici, en Amérique, mais aussi en Europe. Si Chicago a ses houppettes, London a ses taxi boys et Paris ses gigolos. À bas Decatur, vive Elinor Glyn. Hollywood est l’école nationale de la masculinité. Rudy, ce beau garçon de jardinier, est le prototype même du mâle américain. Palsambleu. Oh, mon chou. »
Où se situe l’auteur qui, à en croire, l’article de l’Immonde, était pro-gay ?